7 questions à Jérôme Simonnet, Directeur de Versace Assurances, qui donnera le coup d’envoi du match face à l’AS Cannes (samedi 18h au stade Bon Rencontre).

Pour commencer, pouvez-vous vous présenter et nous raconter l’histoire de Versace Assurances ?

« Moi c’est Jérôme Simonnet, je suis assureur depuis 1997. J’ai toujours évolué dans ce domaine, en passant par des cabinets de courtage et des cabinets d’agents généraux. Depuis deux ans et demi, je suis directeur de l’agence Versace Assurances.

L’histoire débute il y a vingt ans, lorsque j’ai travaillé chez un courtier à Monaco où j’ai rencontré Fabio Versace, qui était commercial. Nous avons rapidement noué une relation de confiance et d’amitié. Même si nos chemins professionnels se sont séparés pendant plusieurs années, nous sommes toujours restés en contact. Fabio était courtier Generali pendant huit ans et il y a deux ans et demi, il a saisi l’opportunité de racheter un cabinet à Monaco suite à un départ à la retraite, ce qui lui a permis de doubler le capital client et son chiffre d’affaires. Il avait alors besoin d’une personne de confiance pour structurer et diriger l’agence, et il a pensé à moi. Les planètes se sont alignées et nous avons repris notre collaboration en septembre 2023, vingt ans après. C’est avant tout une histoire d’amitié. »

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager aux côtés du Sporting Club de Toulon ?

« Je suis un amoureux du football, et cet engagement est aussi lié à une histoire d’amitié. Thierry, le directeur du développement du club, est un ami d’enfance et le parrain de ma fille. Nous avons grandi ensemble autour du football, en jouant, en faisant les déplacements, et en vivant pleinement cette passion. À notre époque, le Sporting Club de Toulon faisait partie des places fortes du football français, avec notamment un centre de formation reconnu. Quand Thierry m’a présenté le projet du club, j’ai tout de suite adhéré. J’ai aligné l’amitié et l’amour du football. »

Si Versace Assurances était un joueur du Sporting Club de Toulon, quel serait son rôle sur le terrain et pourquoi ?

« Je dirais attaquant, parce qu’on est offensifs dans notre métier : il faut aller chercher les clients et être proactifs. Mais il y a aussi une dimension défensive, puisqu’on protège et on défend nos clients. Finalement, je dirais un équilibre entre les deux : Fabio serait plutôt en défense et moi en attaque ! »

Votre métier consiste à anticiper et gérer les risques. S’associer à un club sportif, est-ce un pari audacieux ou une évidence ?

« C’est une évidence. Mais dans le football, il n’y a jamais de certitudes. On le voit bien, on ne sait jamais ce qu’il peut se passer. Gérer un club de football, c’est un peu comme gérer un cabinet d’assurance : le risque zéro n’existe pas. Il faut toujours devancer, envisager le meilleur comme le pire, et être prêt à réagir dans toutes les situations. C’est exactement notre quotidien. »

Depuis le début du partenariat avec le Sporting Club de Toulon, quels bénéfices concrets avez-vous observés et comment envisagez-vous son évolution ?

« Le partenariat a débuté il y a environ un an et demi. Malgré notre implantation à Monaco, il existe un lien historique avec Toulon, ce qui a aussi compté. Il nous a permis de créer des connexions avec d’autres partenaires, d’échanger et de développer du business. Mais au-delà de l’aspect professionnel, il y a surtout une dimension humaine : on rencontre des personnes que l’on n’aurait pas connues autrement, un réseau se crée et des liens se nouent. Il y a aussi des retombées indirectes, comme des membres du staff devenus clients. Mais on ne fait pas ça uniquement pour l’aspect financier : on le fait avant tout pour le sport. »

Place au terrain : quel est votre pronostic pour le match du 28 mars face à Cannes ?

« Ils sont sur une bonne dynamique en ce moment. Allez, je vais dire un match nul : 1-1. »

Si vous deviez résumer en un mot : “Le Sporting Club de Toulon et Versace Assurances, c’est…” ?

« La force. »